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A History of Ancient Sanskrit Literature So Far as it Illustrates the Primitive Religion of the Brahmans - Max, 1859

English

Dans c'®® ' eO'vi^^^ *^^ Pacini professait le brahmanisni ^^^^ ^Vfere existeo ' ^ ^^ ^^ convertit avec son pere ? . Aft09^**^°^)r Beinaud pointed out with gn i' tnfttS^* ^' ,. , urn. V "' Adh^s^ • id co'^sequences which would toll* ^.. "^ AtV t1^®'^*'^°rtiet' and he remarked besides tl ^^""fact of *^® p^eets, being mentioned in Ptoi •atvs ®* d *o P^*'^® ^^** grammarian rati ^AdU^e^^ ^^".mon^y supposed. w r than N^as ^^'^^ j thus partially translated fr The sa^® ^^^ s ^""^^ ^V Professor Weber Hlouen-t^^'^f' ""^eVsyst^"" of Indian chronolo Vpv stoner ot a existence of PAmni, he a rimitt^g *^A ^^utence falls 500 years after Budd tbatVvis second ex ^^^^ Hiouen-thsang pU " 100 after ^^^^ r^^^ date assigned by Hiou too fter Buddha^ ^ ^^ p^^^^^^^ ^^1 Z^ng to KaB^^^^ . ^ ^eal date of Kanishka, as tt?^tes,bo^-;^^J^^^^ evidence, about 40 a. ♦abhs^ed on n^" ^^le hundred years, which, Pl\ he then add. W PANINl'S DATE, 305 cording to the constructive chronology of the Northern Buddhists, elapsed between Eanishka and P&niniy and thus deduces 140 a.d. as a new date for P&nini. Without entering into the merits of these calcula* tionsy we are enabled by the publication of the com* plete translation of Hiouen-thsang to show that, in reality, the Chinese pilgrim never placed P&nini so late as 500 after Buddha. On the contrary, he re* presents the reputation of that old grammarian as firmly established at that time, and his grammar as the grammar then taught to all children. I subjoin the extracts from Hiouen-thsang ; — " Aprfes avoir fait environ vingt li au nord-ouest de Ja ville de Otc-to-kia-han-fcha (Udakhdnda ?), il arriva k la ville de P'o-lO'tou-lo (SfiJ&tura) qui donna le jour au Rishi Po-ni-ni (P&nini), auteur du Traits Ching-ming-lun ( Vy&karanam). ^^ Dans la haute antiquity, les mots de la langue ^taient extrSmement nombreux; mais quand le monde eut ^t^ ddtruit, I'univers se trouva vide et desert. Des dieux d'une long6vit4 extraordinaire descendirent sur la terre pour servir de guides aux peuples. Telle fut Torigine des lettres et des livres. A partir de cette ^poque, leur source s'agrandit et d^passa les homes. Le dieu Fan (Brahman) et le roi du ciel (Indra) ^tablirent des regies et se confor- m&rent au temps. Des Jtishts h^r^tiques compo- s^rent chacun des mots. Les hommes les prirent pour modules, continu^rent leur oeuvre, et travaill^rent k Tenvi pour en conserver la tradition ; mais les ^tudi- ants faisaient de vains efforts, et il leur ^tait difficile d'en approfondir le sens. ^^ A r^poque ou la vie des hommes ^tait r^duite a cent ans, on vit paraitre le jRishi Po-ni-ni (P&nini), P^I1N1'S DATE. so© i\y> C5 it^ i* ^^* ®^ xiaissance et possedaii tftit lo*"' ^fflige de Tignorance du si^cl ^^^^^^cVi®'^ ^^* notions vagues et fausses, iosi** ^*^\-l^t '^^^[^ng^® ^®* ^ots superflus et en fixei ^°^0,Beer . ^oyageait pour faire des recherchi ". \^-"- ^eT^""^ le aieu Taeu^thsdi (Is ^°)^str^^^'j^\ eJ^P***^ 1^ plan de I'ouvrage qu'il ^W^t. _ille r lui dit le dieu Taeu-Thsdi (l6, "^ 4t ' A *®^^ po**'^^^ compter sur mon secours.' '' AP^T, .7livr^ '^^ ^ ^es recherches profonc Use moU"- *1* et Tctirft- ^' '" ute ^% ^^f eur de son esprit. ,i->iova w ,j,jtu(le d'expressions, et comi/i ^i renfermait mille slokas; chac jote-deux syllabes. 11 sonda, jusq litf*^*®*' les connaissances anciennes ^^^riya^* ^^.sembl^, dans cet ouvrage, ® too*^' *^ ^® *"^*' ^°"^ ^^^ envelo lettres et le* .^enta au roi, qui cacbet6eet ^^^^niration. ^ ^^„ d'estitoe q.'* ^^ g^s sujets de I'^tudier et de 1' ordotH^®^^* g, 11 ajouta que quiconque poun geigoer a^^, VjOtt* ^ 1' autre, recevrait, pour r^ \e T^citefi " ^^'^•xces d'^"^* ^® ^* ^^^''^^ l'^®' S'^'^ * pense, tnUle p ^^^ maitres, cet ouvrage est enc lecoti* sttCcesBi ^^^ honneur. C'est pourquoi attJotttd'Titt^ f ^ Itte viUe ont une science solide et i 3r6.Vitane8 de ^^ jistinguent & la fois par I'^tem en congut aut) rendit un d^cret talents 6lev68, is intended as the title of P&mni's graini Li"® *® *" ** i&sanam." Tlus title is left out in the Calc .1, as Sabdan -p^fesgor Bohtlinek's edition of Pw edition, and likew^w ^^^^^ ^^,,genlandi8chen Gesellachaft, SeeZeitscbtiftde' 162. pAnini's date. 307 Je leurs connaissances et la richesse de leur m^moire. " Dans la ville de JPo-lO'tou-lo (lisez So'lO'tou-lo — l§d.l&tura), il y a un Stdpa. Ce fut en cet endroit qu'un Lo'han (un Arhat) convertit un disciple de Po-nuni (P&nini). Cinq cents ans apr&s que Jou-ldi (le Tath&gata) eut quitt^ le monde, il y eut un grand 'O'lO'han (Arhat) qui, venant du royaume de Kia- chi-mi'lo (Cachemire), voyageait pour convertir les hommes. Quand il fut arriy^ dans ce pays, il vit un Fan-tchi (un Brahmach&rin) occupe a fouetter un petit gargon qu'il instruisait. * Pourquoi maltraitez- vous cet enfant?' dit V Arhat au Fan-tchi (Brah- mach&rin). " * Je lui fab 6tudier/ r6pondit-il, * le TraitS de la Science dee Sons (Ching-ming — Yyllkaranam), mais il ne fait aucun progres.' " VArfuzt se d6rida et laissa ^chapper un sourire. Le vieux Fan-tchi (Brahmach&rin) lui dit: *Les Cha-men (l§ramanas) ont un coeur affectueux et com- patissant, et s'apitoient sur les creatures qui souffrent. L'homme plein d'humanit^ vient de sourire tout a rheure ; je d^sirerais en connaitre la cause/ " * 11 n'est pas difficile de vous I'apprendre,' r^pon- dit r Arhat, ^mais je crains de faire naitre en vous un doute d'incr^dulit^. Vous avez, sans doute, entendu dire qu'un Mishi^ nomm6 Po-ni-ni (Pdnini) a compose le Traits Ching-ming-lun (Vy&karanam), et qu'il Ta laisse, apr^s lui, pour I'instruction du monde.' Le Po'lo-men (le Br&hmane) lui dit: *Les enfants de cette ville, qui sont tons ses disciples, r^v&rent sa vertu, et la statue, ^lev^e en son honneur, subsiste encore aujourd'hui.' " * Eh bien ! ' repartit VArhat^ * cet enfant, k qui X 2 pA:^rrNx's date. SO^ Aoi^^ ^^ 3 our, est pr^cis^ment ce i ^ ft-^^ . <itt^rieu.re,) U employait sa forte vo^^^^ sa -^^ \es livres profanes ; U ne parlait C^^^e ^ ^*"v, Ar^t-i^^*** ®* ^® cherchait point la v^ t^o* ^j.a.it69 H ^ science d^p^rirent, et il parcoi ^®^ esp'^* le cerele de la vie et de la mort. G So^ 0'ai^*®'^'^ert. i^ a obtenu de devenir votre ***^ t-e8te ^^-^0,is les Uvres profanes et I'^loquenc* ^^*^i-ftii^' e^* ^^® ^®® peines inutiles. Poun ^^fecle ^® ^^'^^t-er *^^ aaintes instructions de Jou M\ a 4 Jadi9> ^'*. ^j^ dont le tronc creux donnait asil ^ atbre ^^^^^^^^v^f ^^^^'^^^ I^es nuirchands s'ar ^'nq ce** '^^ pied de cet arbre. Comma ilr^gn ^rent vio 3°^^ \ax:*^ *^®® bommes, qui ^taient to '.,\ ,Q^3 wix ■^®^*' ^^uv e* ^® froid, amass^rent du bois V\ mentis P^ ^f ; et ^^l^^^'ent du feu au pied ' ' ,gg \)tott*®^ wjttie a'accrut par degr^ et embr A U V)\ent&* VaTDte ^^t, il y eut un des marchands c t Y W t' ' Dan* c® ^ jj^ nuit, se mit k lire, k haute vc ^\\ j^pT^s le tni^^" ,,^,-ta-wo (de I'Abhidharma). J A le Rectteil de ^ue tourmeut^es par I'ardeur \\ c attves-so'i"*' ^ gc amour les accents de la feu, 6cout^*^^ dooleTf sans sortir de leur retra guppoTtfeifent ^* ,g^y vie. En consequence de ce t y tertoin^^^ ^y^^^ obtinrent de rendtre di conduite f ^J^^^es. Elles quittferent la famiUe la classe ^f , . ^^g, et. gt^ aux accents de la livr^ife^*- ^ : .j^d\9 entendus, elles acquirent i nu'eUes avaien • , ^^^^^g^t toutes ensemble la digi ^are i^t^^^'Se^^Sv^^ent, de si^le eu siijcle, le ch£ pAvini's date. 309 du bonheur. Dans ces derniers temps, le roiKia-nu se-kia (Eanishka) etThonorable Hie (Arya P&rSvika) convoqu^rent cinq cents sages dans le royaume de Kia-chi-mi'lo (Cachemire), et compos&rent le Pi-po- cha-lun (le Yibh&shdr-sftstra). Tons ces sages ^taient les cinq cents chauves-souris qui habitaient jadis le creux de I'arbre dess^ch^. Quoique j'aie un esprit bom^y j'^tais moi-mSme Pane d'elles. Mais les hom- ines different entre eux par la superiority ou la m^- diocrit^ de leur esprit ; les uns prennent leur essor, tandis que les autres rampent dans Tobscurit^. Main- tenant, 6 homme plein d'humanit^, il faut que vous permettiez a votre fils bien-aim6 de quitter la famille* En quittant la famille (en embrassant la vie reli* gieuse), on acquiert des m^rites ineffables.